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Publié par Bibou

Obsolète ?????

Trop d'informations !

J'ai le tournis.

Trop de réflexions !

Je ne sais plus où j'en suis.

Trop de choses à savoir !

Mon âme est au désespoir...

Tout oublier

Se recentrer.

A marcher sur la tête

En cherchant la p'tite bête

Je ne m'y retrouve plus,

Je suis perdue.

A trop réfléchir

Surenchérir,

Se contredire,

Chacun y va de son grain de sel.

On en perd l'essentiel,

On n'est plus "naturel".

Le monde éducatif

A perdu son objectif...

Faire du citoyen de demain

Un Être Humain...

Vous avez dit tatonnement ?...

Je me suis perdue...

A vouloir comprendre pourquoi je ne comprenais pas

A vouloir entrer dans des moules trop différents de moi

A vouloir correspondre aux attentes des autres

A vouloir ne pas croire en ce qui est évident pour moi...

Je me suis toute cabossée contre les murs que j'ai montés.

Mon corps, mon cerveau ont dit : "Arrêt buffet !!!" ça ne peut plus durer !"

Trop de souffrances,

Trop d'énergies gâchées,

Trop de fatigues accumulées.

Le corps à lâché,

le cerveau s'est "bloqué".

.... Aujourd'hui, du temps m'est accordé.

Du temps pour ré-assembler le puzzle qui me constitue

Du temps pour apaiser, consoler, aimer,

cet être intérieur que j'ai si souvent bafoué.

Du temps m'est accordé pour ouvrir portes et fenêtres,

Du temps m'est accordé pour faire naître l'inattendu;

Du temps m'est accordé pour enfin Etre

ce que je suis ... sans tempêtes.

Je remercie cette vie,

mon instinct de survie... tous mes Amis,

car, à l'aube de ma moitié de siècle

je vais de découvertes en découvertes,

tant de possibles sont à naître(s)...

Ne désespérez jamais.... tout peut arriver...

Suspendue aux fils de mes rêves

Je fais de la balançoire

Suspendues aux fils de mes lèvres

Perlent des larmes rasoirs

Tranchant le calme apparant

De mon émotion du moment.

 

Tout avait l'air si bien rangé

Tout avait l'air ... mais bien caché

Un capharnaüm est sorti de mon chapeau...

Il me rappelle celui de mon bureau.

 

La vieille louve de mer en a vue d'autres,

certes, certes...

A vouloir rassurer son monde

Elle n'a pas perçu la profondeur de la lame

Elle n'a pas voulu voir le raz de marée 

Et bien... maintenant, c'est fait.

 

Suspendue aux fils de mes rêves

Je fais de la balançoire

Suspendues aux fils de mes lèvres

Perlent des larmes miroirs

Qui glissent le long d'un trottoir

Suspendu aux fils de ma mémoire...

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